Perce-oreille
Forficula auricularia
Rôle au jardin
Omnivore : auxiliaire utile contre les pucerons, mais peut aussi grignoter les pétales et les jeunes feuilles des dahlias, clématites et chrysanthèmes en cas de fortes populations. À considérer comme « auxiliaire à surveiller ». Précieux dans les vergers, où il mange des pucerons (RHS).
Période d'activité
Mai à octobre
Comment l'attirer / le gérer
Pince abdominale (cerques) inoffensive pour l'humain, ne « perce » aucune oreille malgré la légende.
Fiche pratique
Où on les trouve
Active la nuit, se cache le jour dans cavités sombres et humides. Sous écorces, dans pots renversés, hôtels à insectes, replis de feuilles. Reconnaissable : brun-rouge, avec deux pinces (cerques) à l'arrière.
Prévention
POUR L'ATTIRER : pot renversé rempli de paille suspendu dans le pommier (piège classique). Hôtel à insectes avec compartiment paille. POUR LIMITER en cas d'excès : déplacer le pot vers une autre zone, ramasser les coquilles d'escargot et débris où ils s'abritent près des cultures sensibles.
Sources
- RHS (Royal Horticultural Society) : Earwigs (rhs.org.uk/biodiversity/earwigs)
Plantes favorites / ressources
Fiches plantes associées
Framboisier
Strate arbustive d'une forêt-jardin. Drageonnant, à contenir par bordure enterrée. Fruits sur cannes de 2ᵉ année pour non-remontants ; sur pousses de l'année pour remontants. Refuge à syrphes et coccinelles, fleurs très mellifères.
Maïtaké (poule des bois)
Valorise les vieilles souches de chêne et le bois de cœur en fin de vie, dans une niche que peu d'espèces cultivées exploitent, les racines et souches de chêne.