Alnus glutinosa, arbre pionnier des rives et zones humides d'Europe, se reconnaît à ses feuilles arrondies légèrement collantes et à ses petits cônes ligneux persistant l'hiver. En agroforesterie et en permaculture, on l'associe volontiers en bordure de mare ou de zone humide pour son rôle de fixateur d'azote et de stabilisateur de berges.
Bibliothèque
L'archive vivante du jardin
Recherche une plante, filtre par catégorie, famille botanique, exposition, sol, besoin en eau ou rôle permacole. Clique sur un badge d'une carte pour appliquer ce filtre.
16 fiches trouvées
Résultats
Robinia pseudoacacia, originaire d'Amérique du Nord, a été introduit en Europe au XVIIᵉ siècle et largement naturalisé depuis. Son bois imputrescible et sa capacité à fixer l'azote en font un arbre pionnier apprécié pour restaurer des sols dégradés, mais son usage doit être réfléchi.
Sambucus nigra, arbuste ou petit arbre commun des haies et lisières d'Europe, offre en juin de larges ombelles de fleurs blanches parfumées, suivies en fin d'été de grappes de baies noires. Les fleurs sont traditionnellement utilisées en infusion ou en sirop, et les baies, uniquement cuites, en confiture ou en jus.
Prunus spinosa, arbuste sauvage commun des haies et lisières d'Europe, se couvre de fleurs blanches dès la fin de l'hiver, bien avant l'apparition des feuilles. Ses fruits, les prunelles, âpres et astringents crus, sont traditionnellement récoltés après les premières gelées pour l'infusion, la liqueur (épine noire) ou la confiture.
Crataegus monogyna (aubépine à un style) et Crataegus laevigata (aubépine à deux styles) sont les deux espèces communes des haies européennes, couvertes en mai de fleurs blanches parfumées puis, à l'automne, de petits fruits rouges (cenelles). Les fleurs et jeunes feuilles sont traditionnellement utilisées en infusion, réputées apaisantes pour le cœur, en usage encadré ; les sommités fleuries d'aubépine sont inscrites à la Pharmacopée européenne.
Tilia cordata (tilleul à petites feuilles) et Tilia platyphyllos (tilleul à grandes feuilles) sont les deux espèces indigènes d'Europe, souvent plantées en alignement pour leur ombre généreuse et leur parfum entêtant en fleur. Les fleurs, mêlées de leur bractée caractéristique, sont traditionnellement séchées pour la tisane du soir.
Le genre Salix regroupe de nombreuses espèces, du grand saule blanc (Salix alba) au saule marsault (Salix caprea), toutes appréciant les sols humides de bord d'eau. Son écorce contient la salicine, précurseur historique de l'acide salicylique, dont l'usage traditionnel contre les douleurs et les fièvres remonte à l'Antiquité.
Cornus sanguinea, arbuste indigène des bois et des haies de toute la France. À ne pas confondre avec le cornouiller mâle (Cornus mas, à fruits comestibles rouges) ni avec le cornouiller du Canada (Cornus canadensis, couvre-sol). Les fruits noirs du cornouiller sanguin ne se mangent PAS : non toxiques selon Plants For A Future, ils sont amers et vomitifs. Sources : Tela Botanica, « Cornus sanguinea L. » (flore de Coste) ; Plants For A Future, « Cornus sanguinea ».
Le genre Elaeagnus regroupe des arbustes résistants au vent, au sel et à la sécheresse, souvent employés en haie brise-vent ou en fixateur de talus. Certaines espèces comme Elaeagnus umbellata ou E. multiflora produisent de petits fruits comestibles acidulés, appréciés en confiture dans leur aire d'origine asiatique.
Rosier sauvage épineux des haies et lisières, ancêtre des rosiers cultivés. Ses fruits rouges (cynorrhodons, « gratte-cul ») comptent parmi les plus riches en vitamine C et se transforment en confiture, sirop ou infusion. Fleurs blanc rosé au printemps.
Arbre d'Amérique du Nord dont l'écorce interne (« slippery elm ») est riche en mucilages adoucissants. Traditionnellement employée par les peuples autochtones et l'herboristerie, en poudre ou en gruau, pour apaiser la gorge et le système digestif.
Betula pendula, l'arbre à l'écorce blanche et au feuillage léger qui tremble au vent. Premier à s'installer sur une terre nue, il ouvre la voie à la forêt.
Quercus robur (chêne pédonculé) et Q. petraea (chêne sessile), Fagacées majestueuses à croissance lente, souvent dominantes dans les bois. Leur racine pivotante s'enfonce profondément, et elles nourrissent une faune d'insectes considérable. Source : Plants For A Future, « Quercus robur » et « Quercus petraea ».
Fagus sylvatica, Fagacée indigène à l'écorce lisse et claire, des bois frais de toute la France, plaine méditerranéenne exceptée. Réputé bien supporter la sécheresse, il a pourtant dépéri dans plusieurs régions après les sécheresses et canicules de 2018 et 2019. Sources : Tela Botanica, « Fagus sylvatica L. » (flore de Coste) ; ONF, « Épicéas, sapins, hêtres... Ces arbres qui souffrent de la sécheresse ».
Populus (peupliers noir, blanc, tremble…), Salicacées à croissance rapide des bords de rivière et des bois humides. Leur bois est très léger, et le tremble héberge à lui seul plus de 90 espèces d'insectes. Sources : Tela Botanica, « Populus nigra L. », « Populus alba L. » et « Populus tremula L. » (flore de Coste) ; Plants For A Future, « Populus alba » et « Populus tremula ».
Carpinus betulus, Bétulacée indigène au tronc gris et cannelé caractéristique. À ne pas confondre avec le hêtre : le charme a la feuille doublement dentée, le hêtre une feuille entière ou à peine ondulée, bordée de poils soyeux (« le charme d'Adam, c'est d'être à poil » : le charme à dents, le hêtre à poils). Sources : Tela Botanica, « Carpinus betulus L. » et « Fagus sylvatica L. » (flore de Coste) ; RHS, « Carpinus betulus ».